“Le Salon Solutions Business avait lieu ce jeudi 23 avril et voici mes impressions de petit Webdesigner. ”
Le Salon Solutions Business avait lieu ce jeudi 23 avril et voici mes impressions de petit Webdesigner.
Introduction
Voici le site web de Solutions-business.be.
Je viens d’assister aujourd’hui au Salon Solutions-business. Je vais donc rédiger ma petite conclusion personnelle par rapport à celui-ci. Ça me permettra de garder en mémoire (et même en base de données) un souvenir de tout cela. De même, ça me permettra de vous faire partager mes impressions, que vous connaissiez ce salon, que vous y ayez assisté ou que vous passiez simplement par là.
Je vais donc vous donner mes impressions sur les séances que j’ai choisi de suivre.
Je commence donc par le début.
Enfin presque, car je ne pourrais donner mes impressions sur l’accueil des visiteurs et le petit café des copains puisqu’à cause des bouchons sur l’autoroute, je n’y étais pas.
J’ai donc assisté tout d’abord à la présentation dont l’intitulé est « Le marketing alternatif pour les PME ».
Les intervenants étaient :
- Olivier DE DONCKER de chez EMAKINA, que je décrirais comme un prestataire dynamique et compétent, avec un esprit jeune.
- Lionel Damm jeune consultant intègre de chez Simaway.
- Stéphane BOUCHEZ, directeur de chez STRATENET, un monsieur qui doit avoir « son caractère » (formateur en SEO chez TechnoFutur TIC).
- Olivier de Wasseige, administrateur délégué de defIMedia. Ce monsieur m’a paru compétent et assez généreux, il vient dans l’optique d’apprendre quelque chose à son auditoire. Cependant, plus les intervenants sont jeunes, plus j’ai plaisir à les écouter. Sans doute parce que je me sens plus proche de leur vision du business Internet, où que sais-je, peut-être aussi simplement que la jeunesse est mieux adaptée à un secteur d’activité qui est assez jeune puisque nous, les jeunes, nageons dedans depuis qu’on est tout petits
. - Et enfin, Cédric Rainotte, sympathique Head of Marketing. J’apprécie son humour.
Ceux-ci nous auront parlé de Marketing viral, de Buzz marketing ou de Marketing alternatif, c’est sensiblement pareil si j’ai bien compris. Tout du moins, avec des nuances que je ne vois pas vraiment l’intérêt de distinguer ici. Je ne souhaite pas rédiger un billet trop endormant. Je préfère me contenter de mots plus basiques. Je spécifierais donc qu’ils ont fort insister sur le fait qu’on pouvait se faire connaître via les sites Internet comme les comparateurs de prix comme Kelkoo ou autres sites encore comme Quefaire.be.
Ils ont notamment attiré l’attention sur le fait que nous sommes tellement noyés par la publicité sur Internet qu’il faut vraiment faire un effort pour se distinguer des autres.
J’ai aussi entendu dire qu’il n’y avait pas de blogueur influent en Belgique… Je me demande à partir de quand on rentre dans cette catégorie mystique… Si quelqu’un veut me proposer une définition de « blogueur influent », qu’il n’hésite pas à commenter ce billet.
Voilà dans les grandes lignes. C’est plutôt difficile de restituer toutes les bonnes choses assimilées par notre subconscient.
J’ai ensuite assisté à la séance nommée « Les places de marché e-commerce et les nouvelles plates-formes d’e-commerce 2.0 : comment choisir ? »
Comme intervenants :
- Thibaut Bayart, Co-fondateur Vendido (ou « Pourquoi vendre sur ebay et comment donner une seconde chance à vos produits ».
- Olivier de Wasseige, de defIMedia. Très dynamique et instructif dans cette présentation.
Alors là, ça va être facile de résumer.
Ces intervenants nous ont dit dans une sympathique ambiance qu’il fallait vendre nos produits sur eBay en créant notre boutique et qu’on pouvait même attirer des visiteurs sur notre site en plaçant un lien discret. Donc, en gros, une belle publicité pour eBay mais des arguments convaincants (eh oui, c’est vrai, eBay, c’est des milliers de visiteurs par jours) qui auront tout de même enrichi ma culture et ma vision du Marketing Internet.
Ensuite j’ai bien sûr écouté la présentation « Optimiser le lancement d’un site grâce au référencement » de :
- Aurélien Bardon, administrateur du site Oseox. Un véritable plaisir d’écouter un jeune, et surtout, qui se présente comme un prestataire passionné par la création de Web trafic. Ça ! J’adore ! Et bien oui, je me retrouve dans le personnage. Déçu qu’il n’ait pas terminé son explication sur les critères « On » et « Off ». Eh oui, c’était ça que tu as oublié pendant ton trou de mémoire Aurélien
. - Stéphane BOUCHEZ (directeur STRATENET).
- Yann Lemort (Consultant indépendant en référencement et génération de trafic). Très sympathique à écouter, il peut être de bon conseil qui a quelques références en référencement un peu glauques : http://www.google.be/search?q=ovule+de+porc.
- Fabrice DANTINNE (Gérant Clef2web). Semble être un très bon technicien. Comme souvent quand on parle de référencement, on n’est pas d’accord avec tout ce que disent les autres, et cela fut le cas entre les intervenants certaines fois. Mais là, moi, je suis toujours entièrement d’accord la vision de Fabrice DANTINNE.
- Philippe Floch (Consultant en stratégie Internet). Absent, c’est dommage on m’a tellement parlé de lui.
- Lionel Damm (Consultant Simaway).
- Vincent VANDOORNE (Cofondateur AKIMEDIA). Dynamique, toujours le mot juste.
Ouh alors là. Étant moi-même tout à fait formé pour le référencement, les choses qui ont été dites m’ont semblé un peu basiques. Cependant, j’imagine que pour des entrepreneurs qui n’y connaissent rien, cette présentation était vraiment très instructive. J’apprécie énormément écouter des gens qui font du business en vendant du référencement Google.
Tant qu’ils ne garantissent pas de position précise pour certaines expressions dans les résultats des recherches, tout va bien. C’est un truc que je ne pourrais pas faire. Bosser des jours entiers et facturer 3000€ à un client pour un positionnement dans Google qu’on ne peut même pas garantir. Hum ! Pas très claire tout ça. Surtout si l’on sait qu’un peu de lecture du site Every-web.com ou Webrankinfo (par exemple) pour le client et le prestataire Web (l’agence web ou le webmaster freelance) épargne de devoir investir autant, car en fait, l’optimisation du contenu et de la structure du site pour le référencement, ainsi que l’obtention de bons liens entrants, c’est facile ! Bref.
J’ai tout de même pris quelques petites notes :
Attention, il faut penser à l’optimisation du site avant même de commencer la création, avoir pensé aux mots clés que l’on souhaite bien positionner sur Google. Ne pas faire un site pourri en frames ou en flash et aller trouver une boîte de référencement pour leur demander un positionnement à partir de ça.
Pour bien se référencer, il faut :
- du contenu texte, mais aussi des médias images, sons, etc.
- du linking… Je n’aime pas ce mot, des « liens vers votre site Internet », c’est plus long, mais c’est plus joli.
- de la technique… c’est le job du créateur du site, c’est clair que si vous faites appel à un informaticien qui n’y connaît rien en création de site Internet, votre référencement ne sera pas très glorieux s’il nous fait du positionnement en tableau et de la mise en page avec des BR (saut de ligne HTML).
Fabrice DANTINNE nous précise qu’il n’y a pas que le référencement, que la publicité papier existe toujours et qu’un petit lien de signature en bas d’un mail apporte aussi du trafic. Et précise aussi qu’il est meilleur de penser d’abord aux visiteurs plutôt que de penser aux moteurs de recherche lorsqu’on rédige du texte. Et alors la « Paf » ! Désaccords de Stéphane BOUCHEZ, lui, opte pour la suroptimisation des mots clés, des mots clés voici des mots clés, c’est la clé des mots (momomoooot et cléclécléééét) !
Ils précisent aussi de mettre les mots clés plus importants plus en haut dans la page. Tous ces conseils sont évidents si l’on s’est documenté quelques heures, mais je ne fais que répéter ce qu’on m’a dit aujourd’hui.
Précision sympathique, ils ont dit qu’il pourrait y avoir un grand décalage entre ce que nous taperions dans Google si nous cherchions un site dans un domaine dont nous connaîtrions le jargon technique de spécialiste. Alors qu’un utilisateur cherche parfois quelque chose sans savoir ce qu’il cherche, par exemple, pour ce blog « site ou le gars écrit des billets qui n’en finissent pas » (tapez ça entre guillemets dans Google et vous verrez que je suis un expert en référencement).
Il faut prendre un nom de domaine pertinent, par exemple, une référence de Vincent VANDOORNE, en achetant le domaine « meublesdesignbruxelles.be », son client est devenu premier de Google avec le terme : « Meubles design à Bruxelles ».
Voilà qui me donne envie de répéter que travailler dans une agence de SEO : « Beeeuuurk ».
De même, ils précisent qu’il faut se demander ce que nos prospects vont taper dans Google, mais attention, il faut envisager tout.
Essayer aussi d’avoir un bon 1er backlinks, c’est toujours mieux qu’un mauvais c’est sûr. Exemple judicieux d’Aurélien Bardon, un backlink venant d’un site comme Journaldunet, ça déchire !
Bilan pour les liens. Des sites qui respectent la thématique, ayant été bien pondérés par les nombreux critères comme la qualité du site qui émet, la thématique… N’allez pas chercher beaucoup de backlinks d’un coup, c’est inutile, il ne faut pas vouloir aller trop vite. Ils nous conseillent notamment le trafic hors moteur pour une indexation plus rapide (je n’ai pas tout compris là).
Ils ont aussi évoqué le concept de « longue traine » ou « long tail ». C’est le fait d’utiliser de belles et longues phrases descriptives, et surtout des descriptions que pourrait taper l’utilisateur (l’internaute) puisqu’il tape souvent de 4 à 5 mots clés dans les moteurs de recherche. Eh oui, il n’y a pas qu’un seul mot clé qui vous ramènera des visiteurs, mais une multitude de mots clés secondaires que pourraient taper les internautes.
J’ai noté aussi « aller voir ce qu’est persuasion architecture marketing ou architecture de persuasion sur Google ». Ça avait l’air bien !
http://www.google.be/search?q=persuasion+architecture+marketing
Ils ont dit aussi qu’il fallait faire attention à notre taux de rebond, et c’est vrai !
Et pour terminer, j’ai noté le conseil donné de penser à la géolocalisation de nos noms de domaines. Un .fr se positionne bien en France.
Ouf !
J’ai ensuite assisté à la présentation « Tendances 2009 de l’usabilité et l’ergonomie en e-commerce et e-merchandising » présenté par
- Amélie BOUCHER (Ergonome très charmante de chez ERGOLAB).
Eh oui, Ergonome, on invente de tout comme métier. Après les vendeurs de Hot dog on segmentera en Enfileurs de saucisses et Arroseurs de ketchup. Je pensais que c’était le Web designer qui était sensé avoir des notions d’ergonomie, tout simplement. On aura tout vu.
Pendant cette présentation, je me suis fortement ennuyé. Je suis déçu qu’au lieu de nous apprendre des principes importants sur l’utilisabilité, cette demoiselle nous a montré des exemples d’amélioration faits sur des sites e-Commerce, rien de plus. Cependant, la salle était remplie et les gens se sont rués sur elle à la fin de la présentation. Je suis peut-être le seul à m’être ennuyé…
J’ai quand même appris la méthode du « persona », même si on l’applique inconsciemment. Ça consiste à imaginer directement le public cible qui verra le site pour l’amélioration de l’ergonomie de celui-ci.
Dernière présentation de la journée pour moi : Quelle solution technique pour mon site e-commerce ?
- Matthieu FERRY (Directeur Commercial TROLL D IDEES / KIUBI). J’ai été séduit par sa mise en place, sa sympathie et sa manière de gérer un projet autant du point de vue stratégique que technique. Personne brillante je pense.
- Jacques Terrier (Cobolian, Conseil en E-commerce), le vieux loup blogueur et expert des logiciels de commerce open source (motard loubar aussi à l’occase on dirait).
- Olivier MARTINEAU (Directeur 42STORES). Le pur commercial, beau parlé, maniement parfait des bons arguments.
- Loïc BAR (Strategy Director HEODE Sprl). Un jeune, donc exactement le genre d’expert que j’aime écouter. Je me demande si c’est uniquement le talent qui permet d’entrer dans un groupe d’intervenants dans ce genre de salon, ou si le piston aide un peu quand même.
Cette séance aurait pu aussi s’appeler « KIUBI VS 42STORES » bien qu’ils essayent de se convaincre cordialement qu’ils ne sont pas concurrents les uns des autres. C’est évident qu’un commerçant ayant besoin d’une plate-forme pour placer sa boutique en ligne va choisir entre KIUBI ou 42STORES. KIUBI vous dit gentiment « essayez les deux ».
J’ai appris l’existence des références des logiciels open source pour l’e-commerce : Magento et Prestashop. Alors qu’OsCommerce est obsolète. Qu’il est très important de travailler une image de marque qui se différencie du marché (par exemple, pour ce billet, « la clarté »? Non ?). Sans vouloir dire absolument « Je suis le moins cher ».
J’ai appris que la moyenne de vie d’une agence Web était de 4 ans. Pourquoi, ça, je n’en sais rien… Suis-je si ignorant que ça ?
Je sais maintenant que la solution de logiciel, d’application de commerce n’est pas toujours plus rentable en terme de temps qu’un site entièrement customisé (personnalisé) par un vrai développeur. Si on a un cahier des charges très spécifique, il ne faut pas essayer de le faire coller à une application de commerce open source.
On m’a ouvert aussi les yeux sur la stratégie de Google qui repose sur le fait de proposer des outils à mettre sur votre site, la ou les visiteurs passent, pour attirer plus de visiteurs encore sur Google. Par exemple, des outils à mettre sur votre Blog (Google maps etc…). Conclusion, il faut se demander « ou sont les clients ».
Le boulot d’un web designer, c’est aussi de comprendre le métier de son client, et de l’adapter au Web, et donc, il faut souvent faire des sites très spécifiques pour être efficace, les solutions toutes prêtes comme les applications de commerce ne sont pas toujours idéals.
C’est à peu près tout, et c’est déjà ça, pour les séances d’infos.
J’ai pu aussi voir les différents stands présents à ce salon. Je retiendrais le stand de CLEODIS qui nous propose des imprimantes professionnelles en location. C’est intéressant, pas besoin d’investir énormément d’argent pour l’achat du matériel. Je retiens également un petit défaut dans l’organisation de l’horaire du concours qu’ils organisaient. Les séances recommençaient à 16h20 et le tirage était tiré à 16h30. Donc, j’attendais le tirage du gagnant de la tombola, et j’ai loupé ma dernière séance : « Le secteur de l’IT et du Web engage… profils et compétences recherchés ». Si quelqu’un veut me faire un résumé, je l’attends
Skilto, ça va faire un tabac !
Et le meilleur pour la fin, j’ai eu l’occasion de bavarder quelque instant avec le développeur et cofondateur de site Skilto. Si vous n’êtes pas inscrit à ce site communautaire génial, allez-y ! Ça va faire un tabac ! Un concept évident et pourtant jamais inventé au par avant. Peu importe votre secteur, inscrivez-vous pour trouver des clients.
Voici ma fiche
Conclusion.
Une journée très instructive. Je trouve que ces Salons sont remarquables quand on voit le peu de publicité qu’ils font durant les séances, alors que sur d’autres forums (tout aussi intéressants) comme ceux de l’AWT sont plus axés sur la pub.
Merci déjà de bien vouloir excuser le peu de style de ce billet tapez très rapidement, et « en vrac » après une longue journée. L’idée et l’essentiel y sont ! C’est maintenant à mes lecteurs de décrypter.
Bon et bien voilà, c’est la fin de cet interminable Billet, si vous avez réussi à le lire entièrement sachez que vous avez battu un record et que vous allez entrer dans le Guiness book. Alors, laissez un petit commentaire et on s’occupe de la paperasse. D’accords ?
C’était Nicolas Laruelle en direct du Blog Waaaouh Presse