Le sommeil et ses rêves ou ses cauchemars…

Durant notre sommeil, le cerveau lui travaille beaucoup. L'une de ses activités est consacrée à la production de rêves. Mais à quoi cela sert-il?

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Pendant la nuit, alors que l’on est assoupi, que tout notre corps est inerte, notre cerveau lui, est en pleine activité. En effet, les résultats des recherches des vingts dernières années sur le sommeil révèlent que durant une phase particulière d’un cycle de sommeil, notre cerveau est presque aussi actif qu’en état de veille. Cette phase, en raison de sa singularité, a été nommée « phase de sommeil paradoxal » et c’est au cours de cette phase que nous rêvons.

Plus précisément, nos rêves sont en quelque sorte le résultat du travail de notre cerveau qui, durant notre sommeil, passe en revue les différentes informations et évènements de la veille afin de les analyser, de les trier, de les garder en mémoire ou au contraire de les éliminer, de faire des liens avec des souvenirs plus anciens…

Aussi, quelques fois, lorsque les informations à traiter sont chargées d’émotions négatives (par exemple, suite à un traumatisme, ou une situation effrayante…), un rêve risque de tourner au cauchemar. Généralement, ceux-ci sont plutôt rares. Mais il arrive qu’à la suite d’un choc particulièrement traumatisant, les cauchemars peuvent survenir de façon récurrente, ce qui peut devenir particulièrement stressant.

Pour avoir davantage de précisions sur ce phénomène psychologique, le mieux est de consulter les articles portant sur ce sujet.

Les autres sujets des carnets de psycho

Par  ailleurs afin de varier un peu les thèmes à découvrir dans les carnets de psycho ont également traités d’autres sujets plus en rapport avec les personnalités et les pathologies mentales.

En effet, parmi ce type d’articles, on peut trouver la personnalité narcissique. Les individus atteint de ce trouble psychique s’imagine être le centre de toutes les attentions, ont un amour démesuré d’eux-même… Mais cette vision erronée qu’ils ont deux-même les mène progressivement vers une marginalisation, laquelle s’accompagne bien souvent d’une dépression nerveuse.

D’autres pathologies mentales telles que la psychopathie, le trouble borderline, la paranoïa… sont également expliqués dans les carnets de psycho.

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